petern
profile-photo

Le Membre de la semaine : Margareth Van Steenlandt

Chaque semaine, le CGBB met à l’honneur l’un de ses membres. Cette semaine nous avons le plaisir de vous présenter…

 

Peux-tu stp te présenter ?

Je suis Margareth Van Steenlandt et je partage ma vie entre Paris et Londres, deux capitales et cultures qui sont chères à mon cœur. Divorcée après 14 ans de vie commune dont je ne regrette rien,  même les moments difficiles qui m’ont permis de mieux comprendre nos responsabilités mutuelles et nos failles, je vis aujourd’hui pour mes passions qui sont principalement la psychologie, les différences culturelles, l’apprentissage constant de nouvelles approches thérapeutiques, l’histoire émotionnelle et culturelle de mes clients et l’Histoire avec un grand H. Tout cela accompagnée de mon inséparable compagnon à quatre pattes (hors séances bien entendu !), un chat très dynamique et espiègle !

Éduquée dans une école franco-américaine internationale depuis la maternelle, je me sens internationale avec tout de même une personnalité devenue assez anglo-saxonne. Élevée dans un environnement à la fois artistique et multiculturel, j’ai eu la chance de voyager très tôt. Puis, j’ai vécu plus de dix ans à Londres où j’ai littéralement éclos émotionnellement grâce à mes études en psychanalyse avec une approche à la fois psychodynamique et intégrative. La formation nécessitait d’être en thérapie plusieurs fois par semaine, ce qui a été une vraie révélation pour moi et m’a permis de construire la vie dont je bénéficie aujourd’hui.

Toutefois, mon parcours n’a pas été sans embûches. Ma famille a été terrassée par la maladie. A l’âge de 14 ans, j’étais avec mon père en charge de ma mère qui fut malade pendant environ 6 ans et ce fut au tour de mon père, moins d’un an après, atteint d’un cancer en phase terminale. Il est décédé cinq ans plus tard, le premier d’une très longue liste autour de moi. Cela a marqué, pour ma mère et moi, le début d’une terrible chute aux enfers sur de nombreux plans : émotionnel bien sûr, financier, amical, etc. J’ai réussi à me relever en me reconstruisant, mais ce ne fut qu’une fois à Londres que j’ai réalisé le voyage qui me restait encore à découvrir. Ma reconstruction s’était surtout basée sur un passé, je devais enfin me tourner vers l’avenir. Cela a conduit à mon divorce et à une nouvelle chute financière qui s’en est suivie.

Je suis revenue il y a 3 ans à Paris avec toujours un pied dans mon second pays, l’Angleterre, où je reste environ une semaine par mois pour le moment. Je me suis de nouveau reconstruite afin de m’offrir la vie que je désirais et toujours de nombreux nouveaux projets en tête.

De toutes ces expériences diverses, je me suis tout naturellement investie dans le soutien émotionnel auprès de patients atteints d’un cancer via Marie Curie Cancer Care à Londres et auprès d’un groupe de soutien psychologique au National Health Service (NHS) à Londres. Grâce à la diversité culturelle et ethnique très dense en Angleterre, j’ai eu la chance d’avoir des patients de différentes origines, religions, convictions et orientations sexuelles.  Leur diversité est en moi, émotionnellement et intellectuellement. Je me sens riche grâce à eux aujourd’hui.

Par la suite, j’ai ajouté à mes services en thérapie intégrative le coaching interculturel afin d’aider les ‘expats’ en France et en Angleterre à s’insérer dans leur pays adoptif et aux impatriés de mieux vivre le choc culturel inversé, une forme de double expatriation, qu’ils subissent de manière souvent inattendue. Je l’ai moi-même vécu et c’est un sujet malheureusement peu reconnu en France. J’ai la chance d’écrire sur tous ces sujets pour des publications britanniques sur la santé mentale en anglais et de donner des conférences à Paris et à Londres en anglais et en français. Je suis accréditée et membre d’une équipe de conseils pour un organisme d’accréditation britannique dédiée aux psychologues, psychanalystes et analystes.

Si vous souhaitez en savoir plus, je vous invite à lire mes articles sur mon site (en français et en anglais), https://polychromatic-lifedesign.com/ et à regarder mes astuces en expatriation et en impatriation en anglais grâce à cet interview d’une publication américaine, https://youtu.be/tDKQN9dp2pI

 

Peux-tu stp nous dire ce qui t’a donné envie de rejoindre le CGBB ?

Le terme bienveillance m’a de suite attiré. Après avoir analysé de nombreux réseaux parisiens, je n’en ai trouvé aucun qui correspondait véritablement à mes valeurs. De plus, je dois reconnaître que même si je suis très sociable, je gère très mal les conversations dont le thème principal semble être de convaincre l’autre au lieu d’être à l’écoute des différences et de l’enrichissement que cela apporte. Je préfère souvent me retirer dans ce cas. Mon premier contact avec Alexandre et CGBB m’a de suite convaincue. Les sujets abordés ont de suite été riches de vécus et révélateurs d’une vraie écoute sans jugements.

 

Peux-tu stp nous parler d’une des dernières choses que tu as faites pour autrui ?

Hors mon métier, j’ai offert à ma voisine mon aide sans frais pour une personne de son entourage atteinte d’un cancer en phase terminale.

 

Si tu devais parler du CGBB avec l’un de tes proches, qu’en dirais tu ?

Je suis encore ‘toute fraîche’ mais je recommande déjà le CGBB à mes clients en coaching à Londres, ceux qui parlent français bien entendu, pour la convivialité naturelle qu’on retrouve à chaque événement, l’entraide, le partage d’expériences et de connaissances, les événements divers pour tous les goûts.

Qu’aimerais-tu que nos lecteurs retiennent de toi ?

Interculturelle, Ecoute empathique, Soif de découverte de l’autre et le Respect de l’espace dont l’autre a besoin également.

Un signe distinctif ? 

Une intuition très aiguisée…

Inscrivez-vous à notre newsletter!

Nous Contacter

* sont obligatoires

Les informations collectées via ce formulaire nous servent uniquement à reprendre contact avec vous.