Pourquoi nous avons choisi la bienveillance comme fondement du CGBB
Quand nous avons créé le Cercle des Gens Bien & Bienveillants (CGBB), nous aurions pu lui donner un nom plus classique. Un nom qui évoque immédiatement le business, le réseautage, les opportunités.
Nous aurions pu nous aligner sur ce que le monde actuel valorise généralement : l’efficacité, la performance, la croissance.
Mais nous avons choisi un autre chemin car nous voulions créer un club très différent des autres.
Nous avons choisi un mot simple. Un mot que l’on retrouve plus souvent dans les conversations de l’enfance que dans les conseils d’administration. Un mot que certains trouvent "gentillet", presque naïf, et que d’autres relèguent au second plan, comme une option accessoire.
Ce mot, c’est la bienveillance.
Et ce mot est tout sauf anodin.
La bienveillance, ce choix fondateur
La bienveillance n’est pas un supplément d’âme. Ce n’est pas un vernis que l’on ajoute pour adoucir les angles d’un monde trop dur. C’est une posture, une philosophie, un réel engagement.
Dans une société où tout va toujours plus vite, où chacun court après ses objectifs, où les jugements sont souvent instantanés et sans appel, la bienveillance agit comme une respiration. Elle crée un espace dans lequel chacun peut exister sans avoir à se justifier, à se protéger, à performer.
Nous avons fait le choix de fonder le CGBB sur cette valeur parce qu’elle nous semble être le socle indispensable à toute relation humaine authentique.
La bienveillance, ce n’est pas être "gentil"
Trop souvent, la bienveillance est mal comprise. Elle est confondue avec la complaisance. On pense qu’être bienveillant, c’est dire oui à tout. Ne jamais confronter. Ne jamais exprimer un désaccord. Mais c’est tout le contraire.
La bienveillance, c’est vouloir le bien de l’autre. Et parfois, cela demande du courage. Le courage de dire ce qui est difficile à entendre. Le courage de poser des limites. Le courage d’oser la vérité, mais sans la brutalité.
Être bienveillant, ce n’est pas éviter les conflits. C’est choisir de les traverser avec respect, avec écoute, avec une intention constructive.
C’est refuser l’humiliation, la domination, l’indifférence.
C’est regarder l’autre non pas comme un adversaire ou un outil, mais comme un égal.
Une réponse aux dérives du monde actuel
Nous vivons une époque paradoxale.
Jamais nous n’avons été aussi connectés, et jamais nous ne nous sommes sentis aussi seuls. Les outils numériques ont multiplié les interactions, mais appauvri les liens. Le monde du travail est devenu plus exigeant, plus compétitif, plus rapide… mais aussi plus fragile, plus anxiogène, plus inégal.
Dans ce contexte, la bienveillance n’est pas un luxe, elle est une nécessité.
Elle est ce qui permet à chacun de rester debout sans écraser les autres. Elle est ce qui permet à des communautés de se construire sur autre chose que la peur ou l’intérêt. Elle est ce qui nous permet de vivre ensemble sans nous méfier en permanence.
La bienveillance, catalyseur de confiance
Dans un réseau, la confiance est la clef. Et la confiance ne se décrète pas. Elle se construit jour après jour, rencontre après rencontre.
Et c’est là que la bienveillance joue un rôle fondamental.
Quand on se sent accueilli avec bienveillance, on ose davantage, on parle avec plus d’authenticité, on partage ses doutes, ses échecs, ses aspirations.
On ne se contente plus de "faire bonne impression", on se montre tel que l’on est. Et c’est là que naissent les liens puissants. C’est là que les vraies synergies peuvent émerger.
La bienveillance rend les relations plus profondes, plus durables, plus humaines. Elle permet à chacun de trouver sa place, et pas seulement un rôle à jouer.
Une valeur exigeante, mais féconde
La bienveillance demande un effort.
Celui de ralentir, d’écouter vraiment, de suspendre son jugement, de résister à l’envie de répondre trop vite, de faire de la place à l’autre, même quand on est pressé, fatigué ou préoccupé.
Mais cet effort est fécond. Il transforme les relations, il change l’ambiance d’un groupe, il fait émerger de nouvelles idées, de nouvelles coopérations, il crée une culture de la réciprocité et de la reconnaissance. Et surtout, il fait du bien.
Le CGBB, une communauté de liens, pas de calculs
Le CGBB n’a jamais été pensé comme un simple réseau.
C’est un cercle de personnes qui croient qu’on peut avancer ensemble autrement. Qu’on peut grandir en s’élevant les uns les autres. Qu’on peut faire du réseau sans calcul, sans masque, sans posture.
Nous croyons qu’un échange sincère vaut mieux qu’un échange utile. Qu’un regard qui soutient vaut mieux qu’un pitch bien rodé. Que la diversité humaine est une richesse, à condition qu’on prenne le temps de la rencontrer vraiment.
La bienveillance n’est pas ce qui affaiblit notre réseau. C’est ce qui le rend fort.
Choisir la bienveillance, c’est choisir le monde que l’on veut
Nous avons tous un pouvoir : celui de choisir comment nous entrons en relation. De choisir ce que nous valorisons, ce que nous encourageons, ce que nous incarnons.
En choisissant la bienveillance comme fondement du CGBB, nous avons voulu poser une brique, modeste, mais essentielle à l’édifice d’un monde plus humain.
Un monde dans lequel il fait bon se rencontrer. Un monde où l’on ne se juge pas à ce qu’on fait, mais à ce qu’on est. Un monde où l’on prend le temps de se parler, de s’écouter, de se soutenir.
Ce n’est pas un rêve, c’est une réalité que nous construisons chaque jour, ensemble.
Et si vous avez lu jusqu’ici, alors nous sommes certain que cette réalité vous parle.
Bienvenue dans la merveilleuse communauté du Cercle des Gens Bien & Bienveillants.
Venez, tel que vous êtes, rejoindre le CGBB
Tout au long de l’année nous vous permettons de faire plein de belles rencontres, et ça, ce n’est pas rien 😉
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