Le Membre de la semaine : Marianne Marsaud

Chaque semaine, le CGBB met à l’honneur l’un de ses membres. Cette semaine nous avons le plaisir de vous présenter Marianne Marsaud.

 

Peux-tu stp te présenter ?

Marianne, 50 ans, cheffe d’entreprise depuis… l’utérus de maman je pense… Je crois que mes parents m’ont conçue dans la potion d’Obélix. Osez être différente a été un gros questionnement jusque mes 30 ans. Trop curieuse, toujours à chercher et étudier, pas se poser, explorer l’étranger, envisager et y vivre avec mon travail. C’était l’époque où l’expérience était synonyme d’une carrière = 1 entreprise = 1 vie. Je ne m’y retrouvais absolument jamais. Toujours besoin de répondre à cette curiosité qui me dit encore aujourd’hui « c’est très bien tu as appris mais as-tu vu ces choses évoquées inconnues qui te titillent ? » Allez, on y va, allons approfondir ces choses qui majorent la check list de mon ignorance. Puis est arrivé mon questionnement sur les conflits d’équipe, une formation de cadre plus tard, j’ai compris que si je ne choisis pas les membres de mon équipe la maitrise allait épuiser mon mental. Et puis il faut bien avouer que j’ai horreur de me trouver entre le marteau et l’enclume. Aucun des 2 n’est tendre. Une opportunité m’a envoyé aux Etats-Unis sur un poste de Chief Happiness Officer, cette fonction encore inconnue en Europe à l’époque ou plutôt jugée utile mais pas reconnue. C’était un vrai travail qui n’existait que sur ce territoire-là. J’ai passionné (c’est mon néologisme favori) cette fonction tellement que je me suis vue propulsée coach de performance. Repartie pour 2 ans de formation avec en plus gestion du stress et du burn out. De retour à Paris en 2013, c’est une négligence médicale qui me conduit dans un coma… et à la suite de ce bel événement j’ai décidé avec le professeur Deffieux à Clamart de m’inscrire sur le programme de la FIV. La maternité n’a pas calmé ma curiosité et surement pas à 40 ans. Elle m’a recentré sur ce qui est essentiel : nos choix d’interactions pour être épanouis et vraiment heureux. Je me suis alors retrouvée référente commerciale pour 2 départements, le 78 où je vivais et le 95. C’est grâce aux livres et conférences d’entreprises de M. Aguilar que vous connaissez maintenant très bien au CGBB que j’ai acquis la fonction « commerciale » qui me manquait : argumentation, stratégie et alors le fameux contrer les objections. Et puis le covid est arrivé et avec lui ma fonction d’origine se réveille…, l’exploration du travail sur le biochamp, une vraie merveille. La physique quantique est mise à toutes les sauces et pourtant elle a bien une base scientifique avant de s’être faite ésotérique avec le Covid. C’est tout naturellement que je me suis alors tournée vers la biorésonance qui a été LA pièce venant assembler et donner du sens à tant d’années de recherche et de curiosité… mon pourquoi enfin unis à son comment.  

Peux-tu stp nous dire ce qui t’a donné envie de rejoindre le CGBB ?

J’ai connu le CGBB en 2019, alors juste créé. A l’époque ces valeurs de solidarité, de bienveillance, de se dire que la croissance d’un mouvement c’est aussi OK, la création du lien… la plus belle audace de ce moment de ma vie avait été créé par Alexandre. Mettre en cohérence tous ces cerveaux avec tous ces cœurs, mais quelle magie. Je n’avais pas du tout trouvé ça fou, j’avais trouvé ça audacieux de cette même audace qui me caractérise. Redonner du sens à nos (inter)actions, à nos projets… de la psychologie à la biorésonance… c’est ce qui continue à m’accompagner… alors je me suis dit que j’y ai ma place. Et c’est là que j’ai dû partir pour la Belgique mais pour autant jamais perdu le lien. Je vous ai suivi… jusqu’à ce jour et me voilà nouvelle membre bien que je vive en Belgique désormais.  

Peux-tu stp nous parler d’une des dernières choses que tu as faites pour autrui ?

Chaque matin en préparant le repas de midi de ma fille je prépare à sa demande 4 tartines de différents choses que j’emballe par deux (1 sucré et 1 salé), du pain sans gluten fait maison… et chaque matin, je trouve sur mon chemin une personne qui a besoin au moins de la moitié de mon repas. Il y a souvent un SDF à l’entrée du magasin. Cet hiver il m’a demandé quelque chose de chaud. Ma fille a décidé de lui acheter une couette et j’ai dit OK. Quand je pars à Los Angeles pour le boulot, j’ai une condition qui ne se négocie pas, je ramène toujours dans mon logement de fonction (qui est souvent une villa géante plein de colocs avec quelques chambres de libres) une personne que je vais croiser dans cette rue où des cadres dorment dans leur voiture malgré un bon salaire. Et j’ai horreur lorsqu‘ils me disent Merci Madame. Parce que je suis Marianne, ce prénom révolutionnaire. J’ai un cœur comme eux. Le chagrin et la tristesse se surmonte mais le désespoir c’est si difficile. J’aime la vie, et je suis profondément convaincue qu’une bonne action par jour par personne changerait pas mal de choses chez beaucoup de gens qu’ils soient SDF ou pas.  

Si tu devais parler du CGBB avec l’un de tes proches, qu’en dirais tu ?

Viens, vis-le, ne perds pas ton temps et viens à l’essentiel. Celui qui te rappelle que sur ton chemin de vie nous ne faisons jamais les choses juste pour nous et qu’en plus cette fois-ci il n’y aura et pas de conséquences (je trouve ce mot péjoratif). Il nous faut plus de gens comme nous pour modifier ce monde qui ne tourne plus rond. Pour convaincre, il faut être nombreux. Faisons cela pour ceux qui vont continuer… et dans l’instant aussi pour nous et ceux qui le font avec nous.  

Qu’est-ce qui te rend heureux dans la vie ?

Il y a au moins 4 choses qui me font vibrer : Ma fille qui me questionne avec la naïveté des enfants de 10 ans sur les choses difficiles qu’elle peut vivre avec certains adultes. C’est elle qui m’a demandé de préparer 4 tartines le matin pour mon déjeuner au cas où… De voyager et dormir chez l’habitant, apprendre ses coutumes et vivre une expérience comme je n’ai jamais pu en vivre dans un hôtel 5 étoiles. De voir des personnes transformées avec mes séances de biorésonance. Des personnes qui acceptent de se laisser emmener avec des pratiques d’outre Atlantique… qui nourrissent leur cœur. Mon grain folie… the Magic Touch … je ne sais pas pourquoi. A un moment quand c’est beaucoup trop sérieux, je ne baille pas, mon cerveau est en mode SAV et hop les fous rires s’installent, pas de drama ici, du dharma plutôt, du plaisir et de la joie de vivre. Du positif dans toute chose, le rire fait un bien fou et le fou rire fait pleurer de joie.  

Et est-ce qu’il y a quelque chose qui t’énerve vraiment dans la vie ?

Ah ça oui. En vieillissant, la liste s’agrandit et en voyageant elle se majore. L’injustice. L’hypocrise des Etats dans l’accompagnement et le retour à la « vraie vie » de hommes et des femmes maltraités. A quoi bon recevoir une médaille ou un hommage national quand on est mort ? La fonction « trop tard » qui conduisent les gens à vivre dans l’urgence en permanence. L’éducation de l’inconscient collectif qui pousse les gens à perdre leur libre arbitre. Mon désir de perfection dans mon travail. Il y en a encore beaucoup d’autres…  

Qu’aimerais-tu que nos lecteurs retiennent de toi ?

OSEZ ETRE VIVANT !!! OSEZ ETRE vous-même parce que tous les autres sont déjà pris. Osez l’accord cœur-cerveau, votre vie n’en sera que plus merveilleuse. Osez être différent parce que si nous sommes tous les mêmes RIEN n’avancera… La chance c’est saisir les opportunités qui se présentent et la chance sourit toujours aux audacieux. Continuez à nourrir la spontanéité de votre enfant intérieur. La fiabilité, notre meilleure assurance.  

Un signe distinctif ? 

Les lunettes… le sourire… l’effet Copperfield… ma spontanéité qui n’est pas toujours une qualité 😉   Comme Marianne, venez, tel que vous êtes, rejoindre le CGBB Tout au long de l’année nous vous permettons de faire plein de belles rencontres, et ça, ce n’est pas rien 😉   #bienveillance #entrepreneur #business #entreprise #paris #networking #rencontre #cgbb

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