« Impactez comme jamais » : une première mondiale signée Michaël Aguilar au CGBB
Il y a des soirs comme celui-là qui marquent.
Des soirs où l’on ne vient pas seulement écouter, mais ressentir.
Des soirs où l’on ne vient pas simplement apprendre, mais changer.
Le mardi 13 mai 2025, le CGBB a vécu l’un de ces soirs-là.
Dans l’écrin feutré d’une salle comble, nous avons eu l’immense honneur de recevoir l’un des conférenciers les plus inspirants de sa génération : Michaël Aguilar.
Et pas pour n’importe quelle conférence…
Pour la première mondiale de sa toute nouvelle intervention intitulée :
« Impactez comme jamais ».
Pourquoi « impacter » est devenu essentiel ?
Aujourd’hui, tout va vite.
Les informations défilent, les messages s’empilent, les voix se superposent.
Dans cette cacophonie générale, celui qui ne sait pas impacter… disparaît.
Impacter, ce n’est pas parler plus fort.
Ce n’est pas non plus faire le show ou dominer la conversation.
Impacter, c’est toucher, faire résonner, laisser une trace.
C’est faire en sorte que vos mots ne s’évaporent pas dans l’air, mais s’impriment dans les cœurs et les esprits.
Et c’est précisément ce que Michaël nous a transmis, avec son talent habituel, son énergie contagieuse, et ce savant dosage d’humour, de rythme et d’émotion dont il a le secret.
Une conférence, 7 clés, un bouleversement
Durant plus d’une heure, Michaël nous a emmenés dans un véritable voyage intérieur, en partageant les 7 clés majeures pour apprendre à impacter comme jamais.
1. Être porteur d’un combat
Dans un monde en quête de sens, les discours fades et neutres ne captivent plus.
Un message fort naît toujours d’un engagement profond.
Michaël l’a martelé avec conviction : « Si vous voulez embarquer, touchez aux tripes. Si vous voulez convaincre, commencez par croire. »
Porter un combat, c’est oser dire pourquoi vous vous levez le matin.
C’est clamer votre « pourquoi » sans filtre, sans peur du jugement.
Car ceux qui impactent sont ceux qui incarnent.
2. Y mettre de l’inattendu
Rien n’endort plus vite que le prévisible.
À l’inverse, une surprise réveille l’attention, secoue les repères, rallume l’écoute.
Michaël nous a prouvé, exemples à l’appui, que l’inattendu crée une faille dans la routine, une pause dans le cerveau, qui rend tout message plus marquant.
Une question insolite, une phrase décalée, un retournement de situation : l’inattendu marque la mémoire.
3. Raconter une histoire
« Il était une fois… »
Ces quatre mots magiques n’appartiennent pas qu’aux enfants.
Ils appartiennent à tous ceux qui veulent transmettre.
Parce que nous sommes des êtres d’émotion, pas seulement de raison.
Parce que l’histoire met en scène, rend vivant, incarne.
Parce qu’on oublie une liste, mais jamais une anecdote.
Michaël nous a montré comment storytelling et connexion émotionnelle sont les alliés les plus puissants pour faire passer un message.
4. Mettre (et montrer) de l’expertise
L’émotion séduit.
Mais l’expertise rassure.
Impacter ne signifie pas manipuler ou séduire à tout prix.
C’est inspirer confiance, montrer que l’on sait de quoi l’on parle, sans arrogance, mais avec justesse.
La crédibilité ne se décrète pas, elle se démontre.
À travers de nombreux exemples issus de ses années de conférences, Michaël nous a montré comment incarner son savoir, et non simplement le réciter.
5. Mettre de l’humour
« Le rire est le plus court chemin entre deux êtres humains. »
Cette phrase de Victor Borge résume parfaitement le propos de Michaël.
L’humour n’est pas une option. C’est un vecteur d’impact formidable.
Il détend, ouvre, désamorce. Il fait descendre les barrières et monte le niveau d’attention.
"Faites rire et vous ferez écouter. Faites sourire et vous ferez adhérer."
Et comme souvent dans ses conférences, Michaël a lui-même été le premier à mettre en pratique ce qu’il prône, en déclenchant éclats de rire et sourires complices dans toute la salle.
6. Insérer des "messages velcro"
Qu’est-ce qu’un message velcro ?
C’est un message qui colle, tout simplement.
Il s’agit de formuler ses idées de manière à ce qu’elles deviennent mémorables :
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Par une antithèse : "Ce n’est pas la taille du message qui compte, c’est l’empreinte qu’il laisse."
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Par une rime : "Ce qui est bien dit… reste dans l’esprit."
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Par une paronomase : "On confond l'information et la formation : la première informe, la seconde transforme."
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Par une analogie : "Un discours sans image, c’est un plat sans épices."
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Ou un chiasme : "On ne parle pas pour dire quelque chose, on parle pour que quelque chose soit dit."
Autant de figures de style, maîtrisées avec brio par Michaël, qui nous ont montré à quel point le fond et la forme doivent avancer main dans la main.
7. Mettre de la couleur
Enfin, impacter, c’est aussi colorer son message.
Utiliser des images, des mots puissants, des émotions variées.
Faire vibrer la palette sensorielle de son auditoire.
Un message monochrome, même juste, peut passer inaperçu.
Un message coloré, même imparfait, reste en mémoire.
Michaël nous a invités à peindre nos interventions comme des tableaux vivants : contrastés, nuancés, vibrants.
Un public conquis, des regards transformés
Il suffisait de regarder les visages à la fin de la conférence pour comprendre l’impact de cette soirée.
Certains souriaient, d’autres prenaient frénétiquement des notes, d’autres encore restaient silencieux, absorbés dans leurs réflexions.
Mais tous, sans exception, étaient touchés.
Touchés par la densité du propos.
Touchés par la générosité de Michaël.
Touchés par l’énergie collective qui s’est créée dans la salle.



